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Proverbe chinois

Si tu veux être heureux une heure, enivre toi;

Si tu veux être heureux un jour, tue ton conchon;

Si tu veux être heureux une semaine, fais un beau voyage;

Si tu veux être heureux un an, marie-toi;

Si tu veux être heureux toute ta vie, fais-toi jardinier!

                                                   Proverbe chinois

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Présentation

 

                                

Bienvenue dans le monde des Articulés...

Mais qu'est-ce que les articulés?

          

                  C'est le nom générique équivalent aux Arthropodes

et c'est le nom d'une association.

Arthropodes: Embranchement d'invertébrés possédant un squelette externe et des appendices articulés, comprenant les crustacés, les insectes, les mille-pattes (myriapodes) et les araignées (arachnides).   

Les articulés rassemblent donc la majorité des habitants des microcosmes qui nous entourent.

Tout ces microcosmes sont cosmopolites et correspondent à autant de conditions particulières (température, humidité, luminosité, nourriture,...) qui sont en équilibre grâce à notre bonne Mère Nature.

Mais ça... c'est compter sans l'homme et ses gros sabots, qui perturbe de façon maladive la surface de la terre pour trouver la richesse, le luxe, la sécurité, le confort,... sous le moindre petit caillou au détriment de ceux qui habitent dessous.


 L'association les Articulés propose donc de tous ôter nos sabots pour refaire partie de cet équilibre et de se laisser bercer dans les bras de Mère Nature en compagnie des arthropodes qui redeviendrons ainsi nos alliers et non nos ennemis.


 En retrouvant notre place nous pourrons laisser le champ libre à tous ces auxiliaires qui bien loin d'être des parasites sont des maillons essentiels de la vie sur Terre. (Sans pollinisateurs pas de fruits, sans décomposeur pas de compost et on vivrait sous nos déchets, excréments et cadavres,…quoique s'il n'y avait plus de fruits, il n'y aurait plus de déchets non plus)

Ce site est un des nombreux pas que l'homme peut faire pour rattraper ces erreurs et en particulier sa plus grande qui est celle de s'extraire de la nature pour tenter d'en abuser....

 

Ce site étant en cours de réalisation vous pouvez jeter un oeil au site suivant (premier essai de l'association)

http://arthropodes.over-blog.com

également le site d'un adhérent avec des photos de nichoirs artistiques (album Totems)

http://totemoo.over-blog.com

pour avoir plus d'infos, pour poser des questions ou simplement pour nous contacter une seule adresse:

microcosmopolite@yahoo.fr

Bonne visite



Archives

5 avril 2013 5 05 /04 /avril /2013 13:34

Les pollinisateurs

Actions : favorisent le transport du pollen dans une même fleur mais aussi d’une fleur à une autre.

Importance : La pollinisation est nécessaire à la formation des fruits, légumes et semences.
La pollinisation de la majorité des plantes cultivées est assurée à plus de 50 % par de petits animaux et en particulier par les insectes.

Principaux pollinisateurs : abeilles et guêpes sociales ou solitaires, papillons, mouches, coléoptères,…


Les prédateurs

Actions : régulation des parasites des plantes évitant la prolifération d’indésirables

Importance : les plantes cultivées sont plus fragiles et plus appétissantes ce qui induit la prolifération d’indésirables

Principaux prédateurs : guêpes sociales et solitaires, libellules, frelons, coccinelles, carabes, chrysopes, forficules, syrphes, staphylins, araignées, vers luisants, chauves-souris, taupes, hérissons, musaraignes, oiseaux, crapauds, lézards, serpents, orvets…


Les décomposeurs et petits laboureurs

Actions : transformation des éléments organiques inertes en éléments assimilables par les plantes ;
Structuration et aération du sol.

Importance : Sans décomposeurs, la terre serait recouverte de déchets, de cadavres, et d’excréments…
L’humus ou le compost sont les résultats de la décomposition.

Principaux décomposeurs : vers de terre, fourmis, taupes, larves de nombreux insectes, cloportes, champignons, bactéries,…


Les disséminateurs

Actions : dispersion du pollen, des spores, des graines favorisant ainsi la diversité

Importance : sans dissémination la terre ne serait pas couverte de végétation
et les plantes dégénèreraient faute de brassage génétique

Principaux disséminateurs : tout les animaux sont malgré eux disséminateurs


Les auxiliaires des cultures ont également leur place dans les chaînes alimentaires garantes de l’équilibre de la nature.

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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 13:27


Pour garantir l’action des auxiliaires dès les premières floraisons ou dès l’apparition des parasites, il faut réunir les conditions favorables à leur installation sur place.


Le gîte…
Offrir des Abris variés

Les nuisibles se contentent souvent des plantes cultivées pour se reproduire et s’abriter.
Les auxiliaires, eux, ont besoins de milieux particuliers pour permettre leur installation:


La terre battue et le torchis
Certains auxiliaires creusent leur nid dans la terre battue, le sable ou le torchis ;
D’autres viennent y prélever des matériaux de construction pour confectionner leur nid.
Terre battue : espace de terre nue, tassée ou non et exposée au soleil ;
Torchis : mélange de terre argileuse, de sable et de débris végétaux secs, utilisé seul ou en jointure dans un mur.


Le bois mort
Les arbres creux, les tas de bois et les cavités percées par les xylophages sont des milieux favorables à l’installation des auxiliaires.
Arbre creux : arbre mort laisser en place et débarrassé des branches susceptibles de tomber ;
Tas de bois : tas de bûches, de branchages ou de tailles de haie, laissés sous une haie ou dans un coin du terrain;


Les tiges sèches et les feuilles mortes
Dans la nature, les débris végétaux se déposent sur le sol. Ils forment ainsi une couverture qui protège la terre et ses habitants. En se dégradant, ces matériaux organiques enrichissent le sol. Avant de ce dégrader, ils offrent une multitude de cavités nécessaires à bon nombres d’auxiliaires.
Paillage et compostage de surface : déposer aux pieds des plantes cultivées tous les débris végétaux secs (tonte de pelouse séchée, fanes de légumes, paille, feuilles mortes, …)
Friche et roncier : Un coin isolé laisser en friche et/ou un autre confié à des ronces


Les pierres sèches
Les pierres sèches par définition ne sont pas reliées par du ciment, elles offrent donc une multitude de cavités.
Tas de pierre : des pierres juste misent en tas dans un endroit ensoleillé ou un coin du jardin
Muret de pierres sèches : Les pierres sèches sont utilisées pour les murets, les bordures, les espaliers,…


Les Haies
Les haies présentent une grande richesse floristique (arbres, arbustes, plantes grimpantes, plantes
herbacées) qui , avec la faune très diversifiée qu’elles abritent (insectes, petits mammifères, oiseaux) constitue un écosystème complexe.
L’équilibre qui en découle permet d’éviter la prolifération d’espèces nuisibles aux cultures.


Le compost
Toutes les matières végétales sont compostées et transformées en humus, c'est-à-dire dégradées en éléments assimilables par les plantes. Alors, ne jeter plus les déchets de cuisines, les fanes des légumes, les feuilles mortes et tout le reste et composter les dans un coin du jardin.
Le tas de compost offre un abri pour certains auxiliaires et un très bon engrais pour les plantes.


…et le couvert
De la Nourriture toute l’année

Pour éviter la fuite des auxiliaires, il faut leur proposer de la nourriture tout au long de l’année.

Les fleurs nectarifères
Les fleurs nectarifères ou mellifères sont des plantes qui sécrètent dans leurs fleurs un nectar sucré pour attirer les insectes et ainsi favoriser leur pollinisation. Elles attirent donc des insectes pollinisateurs mais aussi des prédateurs de parasites qui se nourrissent de nectar, tout en nourrissant leurs larves avec des proies.
Les mélanges de fleurs nectarifères sont faciles à mettre en œuvre car elles se ressèment toute seules.
Leur intérêt est d’offrir une floraison généreuse (du plus bel effet) et surtout une floraison étalées du début du printemps à la fin de l’automne.
Voici les plus intéressantes :
Achillées
Angéliques
Asters
Berce
Bleuet
Bouillon blanc
Bourrache
Bruyère
Bugle rampant
Campanules
Cardamine
Centaurées
Cirses
Consoude
Coquelicot
Cosmos
Épiaires
Épilobe
Giroflées
Hysope
Jacinthe des bois
Laiteron
Lamiers
Lavande
Lierre
Linaire
Lotier
Lupins
Marguerites
Mauves
Mélilot
Menthes
Millepertuis
Molène noire
Moutarde
Muflier
Myosotis
Onagre
Origan
Pâquerette
Pensée
Phacélie
Pissenlit
Pulmonaire
Renoncules
Renouée
Réséda
Romarin
Saponaire
Sauges
Sédums
Séneçons
Soucis
Thym
Trèfle
Tussilage
Valérianes
Vesces
Vipérine


Les plantes relais et plantes hôtes
Les plantes relais sont des plantes qui attirent certains parasites des cultures préservant ainsi les cultures et offrant de la nourriture aux prédateurs tout aux long de l’année : Absinthe, tanaisie, capucine, …
Les plantes hôtes sont des plantes qui nourrissent et abritent tout ou partie du cycle de la vie d’un ou plusieurs insectes, voici les plus intéressantes : ortie, aneth, anthyllide vulnéraire, gaillets…

Les haies
Les haies doivent être constituées de plantes indigènes, c’est à dire naturellement présentes aux alentours et adaptées aux conditions climatiques et au sol


Ajonc
Argousier
Aubépine
Aulne
Bourdaine
Cassis
Cornouiller sanguin
Eglantier
Epine-vinette
Fusain d’Europe
Frêne
Genet
Groseilliers
Merisier
Néflier
Noisetier
Orme
Prunellier
Robinier faux-acacia
Ronces à mûres
Saule
Sureau
Tilleul
Troène

Et un peu d’eau
Car l’eau, c’est la vie… et tous les auxiliaires qu’ils soient mammifère, batracien ou insecte ont besoin d’eau.
Tout d’abord, l’eau sert à boire, mais c’est également un milieu nécessaire à la reproduction ou au développement des larves de plusieurs auxiliaires (batraciens, libellules,…).
Une mare est idéale à condition que les bords soient en pente douce ;
La proximité (- de 50m) d’une rivière ou autres plans d’eau convient s’ils ne sont jamais asséchés ;
Dans les autres cas, une bassine ou des gamelles d’eau seront nécessaires pendant les périodes sèches ;
Veiller à prévoir une possibilité de ressortir pour éviter la noyade des éventuels maladroits.

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 13:12

La manière conventionnelle de cultiver fleurs, légumes ou fruits est une offrande aux parasites.

D’abord, la concentration de nos fleurs, de nos fruitiers ou de nos légumes facilite la tâche des parasites et complique celle des pollinisateurs et autres auxiliaires des cultures.

De plus, les « nettoyages » suppriment les milieux favorables aux auxiliaires et laissent juste les parties les plus appétissantes, permettant la prolifération des indésirables.

Enfin, les pesticides chimiques ou naturels, renforce les ravageurs et suppriment leurs prédateurs.

 
Il existe toutefois une manière de remédier à cela tout en respectant nos exigences culturales. Il suffit de respecter les lois de la nature et de laisser faire les auxiliaires des cultures en leur offrant notre soutien.


Les plus efficaces aides naturels sont les insectes. Bien qu’ils soient souvent tous mis dans le sac des parasites, sans leur présence, nous n’aurions pas de fruits et pas de légumes. Et oui, un des premiers rôles des insectes auxiliaires est la pollinisation. Mais, ce n’est pas le seul. Certains sont prédateurs, friands de pucerons, acariens, vers parasites et autres chenilles ravageuses, ils contribuent ainsi à la régulation des parasites. Un autre rôle important des assistants jardiniers est de structurer le sol et de contribuer à la création de l’humus ou du compost. Enfin tout les autres sont des maillons essentiels au bon déroulement de l’ensemble.


Pour favoriser leur présence et augmenter leurs actions, il faut commencer par arrêter…les pesticides. Ensuite, on assure de la nourriture tout au long de l’année en semant des fleurs mellifères et des plantes relais. Enfin, on pose des nichoirs ou abris pour garantir leur installation.


Ces nichoirs et abris sont simples à mettre en œuvre en comparaison des fastidieux et dangereux passages de pesticides. Il suffit de rassemblés à l’abris de l’humidité dans une structure tous les matériaux végétaux secs allants du bois percé aux tiges creuses ou à moelle, en passant par les troncs creux ou autres cavités fourrées, le tout lié avec du torchis. Ces structures sont disposées au milieu des cultures afin de réduire les temps de parcours.


Les résultats à attendre sont une meilleure pollinisation, donc plus de fruits mieux formés, et une régulation des parasites à un seuil tolérable. Et en passant, on dépense moins de temps et/ou d’argent à traiter ou à se battre contre la nature qui devient ainsi notre alliée. Il faut noter que l’effet n’est pas aussi radical que des pesticides mais plus durable et sans danger pour notre santé et celle de l’environnement.


Alors arrêtons de jardiner pour les parasites et favorisons les insectes auxiliaires, nos paniers n’en seront que mieux remplis.


La nature a encore beaucoup d’aides à nous proposer alors n’hésitez pas à vous renseigner.
Pour vous aider dans cette direction, l’association Les Articulés propose d’informer sur le sujet et présente plusieurs nichoirs à auxiliaires tels que les insectes, les chauve-souris et autres petits prédateurs de parasites.

Pour plus d’information, l’association sera présente à la prochaine édition de la Fête de la Pomme à Quévert les 04 et 05 novembre 2006.

Paru dans Les Mordus de la Pomme édition spéciale Fête de la pomme 2006

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2 mai 2006 2 02 /05 /mai /2006 11:14

Rondin percé

 

 

Il suffit de forer avec une perceuse dans du bois dur (chêne, hêtre, robinier faux acacia, châtaignier, charme…), des trous d’une dizaine de centimètres de profondeur et de 3 à 15 mm de diamètre, en les espaçant de 1 à 2 cm. En forant des trous de diamètre différent dans le même support vous multiplierez les chances d’occupation et

 

 

la diversité de vos invités. Les bois tendres (pin, peuplier…) sont déconseillés car ils gonflent avec l’humidité, ainsi que le bois traité qui pourrait empoisonner les locataires.

 

 

Visiteurs : guêpes et abeilles solitaires

 

 

 

 

Tiges creuses

 

 

Il suffit de les couper en tronçon en prenant soin de les boucher à une extrémité avec de l’argile ou de la terre.

 

 

Les plantes les plus recommandées sont le bambou, la canne de Provence,

 

 

le roseau, la paille de céréales, les tiges des ombellifères (fenouil, berce…).

 

 

Visiteurs : guêpes et abeilles solitaires

 

 

 

 

Tiges à moelle

 

 

Les plantes les plus recherchées par les insectes sont la ronce, le rosier, le framboisier, le sureau, le fusain et buddleia.

 

 

Il faut procéder de la même manière que pour les creuses, le bouchon d’argile n’étant pas nécessaire.

 

 

Visiteurs : guêpes et abeilles solitaires

 

 

 

 

Cavité

 

 

La cavité consiste en une boite percée de trous de 10 mm à 25 mm, fourrée de fibres végétales sèches (foin, mousse, papier froissé, carton ondulé…).

 

 

Visiteurs : chrysopes, coccinelles, forficules et autres insectes adultes hivernants,…

 

 

 

 

Torchis

 

 

Le torchis est constitué d’un mélange de glaise et de paille éventuellement compléter de sable.

 

 

Visiteurs : guêpes et abeilles solitaires creuses le torchis ou s’en servent pour construire et boucher leurs nids.

 

 

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27 avril 2006 4 27 /04 /avril /2006 10:56

Les insectes pollinisateurs et autres auxiliaires du jardinier trouvent de moins en moins d’endroits pour se réfugier et se reproduire. L’homme a modifié considérablement son environnement au cours des dernières décennies. Par de simples aménagements, nous pouvons les aider à maintenir ou augmenter leur population.

 

 

 

 

 

 

L’abeille domestique et la guêpe sociale forment des colonies où seule la reine pond des œufs, tandis que les autres abeilles et guêpes sont solitaires et toutes les femelles pondent. La plupart de ces espèces utilisent des cavités naturelles à la manière des alvéoles dans la ruche.

 

 

 

 

 

 

Les guêpes ne sont pas des pollinisatrices idéales, par contre ce sont de grandes dévoreuses de mouches, pucerons, chenilles, moustiques, etc.

 

 

 

 

 

 

La bûche percée

 

 

 

De nombreux insectes, en particulier des abeilles et des guêpes solitaires inoffensives, utilisent les galeries creusées dans le bois mort par des larves d’insectes xylophages (c’est-à-dire se nourrissant de bois).

 

 

 

A défaut ou en complément, une simple bûche de bois dur percée de trous de différents diamètres, (de 2 mm à 15 mm) est bien vite adoptée par ces espèces. Les trous ne doivent pas traverser le bois, sinon ils ne seraient pas occupés.

 

 

 

 

 

 

La botte de tiges

 

 

 

Dans la nature, les tiges sèches creuses (graminées, ombellifères…) ou remplies d’une moelle tendre et facile à creuser (sureau, ronce, framboisier…) sont fréquemment occupées comme abris journaliers, pour l’hiver, ou pour nidifier. Il suffit de confectionner des bottes de 10 à 20 tiges de 20 cm de longueur environ. Les tiges creuses doivent être bouchées à une extrémité ou en leur milieu pour être utilisées par les insectes. Il faut soit utiliser les nœuds naturels, soit tremper l’une des extrémités de la botte dans de l’argile délayé dans un peu d’eau. Les bottes peuvent être fixées par deux sur un piquet, l’une horizontale et l’autre verticale.

 

 

 

                   

 

 

 

Matériaux les plus utilisés pour les nichoirs et par les insectes

 

 

 

 

 

 

 

 

Tiges creuses 

 

 


Bambou

 

 

 

Canne de Provence

 

 

 

Roseau

 

 

 

Fenouil

 

 

 

Berce

 

 

 

Carotte sauvage

 

 

 


 

 

 

Tiges à moelle (ou médulleuses)    

 

 

 


Ronce

 

 

 

Sureau

 

 

 

Framboisier

 

 

 

Fusain

 

 

 

Églantier

 

 

 


 

 

 

Bois dur  non traité

 

 

 


Chêne

 

 

 

Frêne

 

 

 

Hêtre

 

 

 

Charme

 

 

 

Châtaignier

 

 

 


 

 

 

Briques ou pierre tendres

 

 

 

 

 

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